01
Aucune requête ne part vers un tiers
Ouvrez n'importe quelle page avec l'onglet réseau de votre
navigateur, ou un bloqueur. Tout ce qui est chargé vient de
tousensembles.fr : aucune police Google, aucun
réseau de diffusion, aucune image d'un autre domaine.
curl -s https://tousensembles.fr/presentation \
| grep -oE '(src|href)="https?://[^"]+"' \
| grep -oE 'https?://[^/"]+' | sort -u
Les seules adresses externes qui apparaissent sont des
liens vers les autres sites du projet — des
liens sur lesquels on clique, pas des ressources chargées.
Ce qui le rend impossible, et pas seulement absent —
notre politique de sécurité de contenu l'interdit. Elle se
lit dans les en-têtes :
curl -sI https://tousensembles.fr/ | grep -i content-security-policy
Vous y verrez img-src 'self' data: blob: :
aucune origine tierce n'est autorisée pour les images.
Jusqu'au 30 septembre 2026 au matin, ce n'était pas
encore vrai — 983 de nos articles portaient une image
hébergée chez Unsplash. Nous les avons rapatriées le jour
même, avant d'écrire cette page.
02
Les images de presse ne vous font pas voyager
La revue de presse affiche des articles de journaux, avec
leurs images. Celles-ci pourraient être chargées depuis les
serveurs des journaux — ce que font la plupart des
agrégateurs, et qui signale à chacun d'eux votre adresse IP,
la page que vous lisez et votre navigateur.
Chez nous, elles passent par un relais côté serveur, qui les
récupère, les convertit et les garde en cache local. Regardez
l'adresse d'une vignette : elle commence par
tousensembles.fr/media/img. Votre navigateur ne
contacte que nous.
03
Aucun traceur, et deux cookies qu'on vous nomme
Ni Google Analytics, ni Matomo, ni Plausible, ni pixel de
réseau social. Cherchez-les dans le code de la page :
curl -s https://tousensembles.fr/ \
| grep -iE 'analytics|gtag|matomo|plausible|fbq|hotjar'
Deux cookies sont posés avant même que vous ayez un compte,
et nous préférons les nommer plutôt que de prétendre qu'il
n'y en a aucun :
-
tousensembles-session — le panier
technique de votre visite. Sans lui, un formulaire ne
peut pas fonctionner.
-
XSRF-TOKEN — le jeton qui empêche un autre
site de soumettre un formulaire à votre place.
Ni l'un ni l'autre ne sert à vous suivre, et c'est pour ça
qu'ils ne demandent pas de consentement. Notre règle n'a
jamais été « pas de cookies », elle est
« pas de traçage ».
04
Nos journaux de serveur ne gardent pas votre adresse IP
Un serveur web enregistre ordinairement, pour chaque page
ouverte, l'adresse IP du visiteur, son navigateur et la page
d'où il vient. C'est le fichier que personne ne montre
jamais.
Le nôtre ne contient ni adresse IP, ni en-tête : ils
sont supprimés à l'écriture, avant d'atteindre le disque. Il
reste l'heure, la méthode, l'adresse demandée et le code de
réponse. Une IP est une donnée de localisation approximative,
et elle n'a rien à faire là.
Ce contrôle-là, vous ne pouvez pas le faire vous-même,
et il faut le dire : un fichier sur notre serveur n'est
pas lisible depuis votre machine. C'est exactement le genre
d'affirmation qui ne vaut que si elle est vérifiable — nous
montrons ce fichier à qui vient le regarder.
05
Vos données, vous pouvez les emporter
Créez un compte, puis demandez l'export depuis vos
paramètres : vous recevez un fichier JSON contenant ce
que nous détenons de vous. Pas un résumé, pas une promesse —
le contenu.
C'est le seul contrôle de cette page qui demande un compte,
et c'est aussi le plus direct : comparez ce que vous
avez donné et ce qui revient.
06
L'identité vérifiée ne nous apprend pas qui vous êtes
Vérifier son identité est facultatif. Quand quelqu'un le
fait, sa pièce est lue puis détruite, et il
ne reste en base que le mois et l'année de naissance, un
indicateur majeur/mineur, et deux empreintes illisibles qui
empêchent qu'une même pièce serve deux fois.
Ni le nom, ni le prénom, ni le jour de naissance, ni l'image.
Le nom affiché sur un profil est celui que la personne écrit
elle-même.
Ce que demandent les deux inscriptions, exactement —
parce que c'est la première chose que vous constaterez en
vous inscrivant, et qu'une page de vérification qui se
trompe là-dessus ne vaut rien :
-
Le service d'identité
(
auth.tousensembles.fr) ne demande qu'une
adresse et un mot de passe.
-
TousEnsembles demande un nom
d'affichage — votre nom, ou un pseudonyme, au
choix —, un identifiant, une adresse, un mot de
passe, et une date de naissance.
Cette date est demandée pour trois raisons qui ne se
contournent pas : l'âge minimum de 13 ans, le
dispositif de l'adulte référent pour les comptes mineurs, et
le droit de vote à 16 ans. Elle est saisie entière — ce
qui permet de vérifier ces seuils au jour près — mais
seuls le mois et l'année sont conservés.
C'est le jour qui rend une date de naissance identifiante.
Conséquence, et elle nous plaît : nous ne pourrons
jamais vous souhaiter votre anniversaire. Nous n'y tenons
pas — ce serait le type même du message que nous nous
interdisons, celui qui vous rappelle à nous parce que ça nous
arrange.
Ce contrôle non plus ne se fait pas de l'extérieur.
Ce que vous pouvez constater, c'est ce que le formulaire vous
demande — et ce que l'export vous rend.
Le détail complet est sur une page à part, parce
qu'il est long et qu'il mérite d'être cité : ce que la
base contient colonne par colonne, les quatre champs qu'un
service reçoit, les huit actions où une adresse IP est
écrite, les durées d'effacement — et les deux endroits où le
service en sait encore trop.
Le service d'identité, en détail.
07
Les vidéos attendent votre clic
Un article peut citer une vidéo. Le lecteur de la plateforme
n'est pas chargé à l'ouverture de la page :
vous voyez une vignette locale et un bouton. Tant que vous
n'avez pas cliqué, ni YouTube, ni Vimeo, ni Dailymotion ne
sait que vous êtes là.
Au clic, le lecteur s'insère — et c'est vous qui l'avez
demandé. Pour YouTube, l'adresse utilisée est
youtube-nocookie.com.
08
Les liens sortants, et pourquoi nous ne les relayons pas
Un article cite ses sources, et cliquer sur une source mène
chez son éditeur. C'est le web : nous ne le
changerons pas, et nous ne devrions pas.
On nous demande parfois pourquoi nous ne faisons pas passer
ces liens par notre serveur, comme nous le faisons pour les
images. Parce que ce serait pire. Relayer
une destination, c'est télécharger la page du journal à la
place du lecteur : devenir l'intermédiaire qui lit le
contenu, décide de ce qu'il en montre, et voit passer chaque
lecture. On remplacerait « ce journal voit arriver un
lecteur » par « TousEnsembles voit tout ce que ses
membres lisent ailleurs ».
La règle est donc : on relaie les ressources,
jamais les destinations. Une image est un morceau de
notre page, elle nous regarde. Une page d'arrivée appartient
à son éditeur et à son lecteur.
Ce qui compte pour un lien sortant, c'est ce qu'il dit de
vous en partant. Trois choses :
-
le site d'arrivée apprend seulement que vous venez de
tousensembles.fr, jamais quel
article vous lisiez — c'est l'en-tête
Referrer-Policy: strict-origin-when-cross-origin,
que vous pouvez lire vous-même ;
-
l'adresse de destination passe par une redirection
signée, et notre journal de serveur en efface la
destination : nous ne conservons pas où vont
nos membres ;
-
les liens portent
rel="noopener" : la page
ouverte ne garde aucune prise sur la nôtre.
09
La double authentification ne nous apprend rien de vous
Elle est facultative, sauf pour administrer le site et pour
l'adulte qui veille sur un mineur. Elle se fait avec une
clé d'accès : votre appareil en garde la
partie secrète et ne la libère qu'avec votre empreinte, votre
visage ou son code. Pas de SMS : il faudrait votre
numéro.
Ce que nous gardons, exactement :
-
pour chaque clé, son identifiant, sa partie
publique — inutilisable sans votre appareil —, un
compteur, le nom que vous lui donnez et sa date. Le modèle
de votre gestionnaire de clés, sa façon de se brancher et
ses certificats : la norme permet de les recevoir,
nous les effaçons avant d'écrire ;
-
de votre code de secours, une empreinte qui ne permet pas
de le retrouver ;
-
de votre contact de secours, qui il est — rien
d'autre ; du code qu'il vous donne, une empreinte,
effacée quand il sert ;
-
d'une demande d'effacement de vos clés, sa date d'effet et
l'empreinte du lien pour l'annuler.
Votre appareil, lui, emporte le nom affiché sur
votre profil, pour que vous reconnaissiez votre clé — pas votre
adresse. Si la clé est gardée par le compte Google ou Apple de
votre téléphone, elle voyage dans leur nuage, chiffrée :
c'est ce qui vous la rend sur un nouveau téléphone.
La clé ne vaut que pour tousensembles.fr et ses
applications, Messages et Instants : une fausse page de
connexion, sur une autre adresse, ne peut pas la déclencher.
Et si vous perdez tout, l'effacement de vos clés prend
sept jours, avec un courriel pour
l'annuler : le temps d'arrêter quelqu'un qui aurait votre
mot de passe.
Ce contrôle non plus ne se fait pas de l'extérieur.
Ce que vous pouvez constater : ce que votre appareil vous
montre en créant la clé — le site et le nom —, et la page
Paramètres → Sécurité, qui redit ce que nous gardons.
10
Ce que cette page ne prouve pas
Une page qui ne dirait que ses forces ne mériterait pas
d'être lue. Voici ce qui reste hors de votre portée :
-
Le code n'est pas public. Vous ne pouvez
pas lire ce qui tourne. Nous ajoutons que l'ouvrir ne
prouverait rien non plus : personne ne peut vérifier
qu'un dépôt publié correspond au programme qui s'exécute.
-
Ce qui se passe sur nos serveurs se croit ou se
vient voir. Les journaux, la base, les
sauvegardes chiffrées : nous les ouvrons à qui
demande, mais c'est un déplacement, pas une commande.
-
Nous hébergeons en France, sur un
serveur que nous administrons, et notre courrier sort de
notre propre serveur de messagerie. Vous pouvez le
vérifier dans les en-têtes d'un message reçu de nous.
Une erreur, une objection ?
Écrivez à contact@tousensembles.fr.
Si vous démontrez qu'une ligne de cette page est fausse, nous
corrigeons le site — et nous le disons ici.